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1717-1787 : La longue histoire du presbytère de Saint-Bonnet-le-Pauvre

D 22 mars 2021     H 18:26     A Pierre     C 0 messages


La question du logement du curé de Saint-Bonnet est une longue histoire :

D’abord, une précision : le presbytère dont il s’agit ici est un bâtiment aujourd’hui disparu. Un nouveau presbytère a été construit dans des circonstances qui restent à déterminer, probablement entre 1850 et 1870.

En 1717, la construction ou la mise à sa disposition d’un presbytère est soulevée par Louis DEYMAR, curé de Saint-Bonnet, dans le rapport qu’il fait à l’évêque de Tulle sur la situation de la paroisse (« Etat de la paroisse de Saint-Bonnet en 1717 »).
En 1778, quand le nouveau curé, Jean-François CASSAN, est nommé, il y a bien un presbytère à Saint-Bonnet, qualifié de « mazure » par le curé et il a grand besoin de réparations. Leur financement est loin de faire l’unanimité parmi les habitants, obligés par un Edit de 1695 de « fournir aux Curés un Logement convenable » . Deux Intendants de Limoges successifs essayent de trouver une solution. Les exigences du curé ne facilitent pas les choses.
La crise économique que connaît la France pendant cette période des quelques années qui précèdent la Révolution est mal vécue par la population. Les seigneurs voient leurs revenus fondre et ils augmentent leur pression fiscale sur les paysans pour maintenir leur niveau de vie. On appelle cette période la « Réaction seigneuriale ou nobiliaire » du XVIIIème siècle.
Les curés ont perdu une grande partie de leur influence sur la population et l’anti-cléricalisme est en forte progression dans ce siècle des Lumières.

Sources : Archives Départementales 19, cote C 126

Nota : l’orthographe originale des documents a été conservée. Lorsqu’un mot a un sens aujourd’hui oublié, sa signification est donnée par une note de bas de page.

1717 Déjà en 1717 ! : extrait du rapport de Louis DEYMAR, curé de Saint-Bonnet le Pauvre

« Il n’y a point de presbitère, le curé demeure actuellement dans une maison d’un nommé Jérémie Fargues, éloigné de l’église d’environ trente pas. Monseigneur (l’évêque) ordonna à sa dernière visite que les parroissiens donneroient incessamment six(?) écus pour réparer la susd maison, ce qui n’a pas été entièrement exécuté et les réparations par conséquent n’ont été faites qu’en partie… »

1778 à 1783 François CASSAN, prêtre, est nommé curé à Saint-Bonnet le Pauvre en février 1778. Mécontent de ses conditions de logement, il écrit en vain plusieurs requêtes à l’Intendant de Limoges Marius-Jean-Baptiste-Nicolas d’Aine [1]
1784 Espérant sans doute que l’arrivée d’un nouvel intendant Marie-Pierre-Charles Meulan d’Ablois [2] mettra fin à ce problème, François CASSAN lui écrit une nouvelle requête pour se plaindre.

« Parroisse de Saint Bonnet le pauvre
Subdélégation d’Argentat

À Monseigneur l’Intendant de la généralité de Limoges

Supplie humblement Mr François Cassan prêtre, et curé congruiste de la parroisse de Saint Bonnet le pauvre au diocèze de Tulle, dizant qu’ayant été pourvu de la cure de Saint Bonnet au mois de février 1778 et n’ayant trouvé ni presbitère, ni logement convenable dans ce Bénéfice, il fut obligé d’intéresser l’autorité de Monsieur Daine Guevant intendant de la généralité qui rendit plusieurs ordonnances tendantes à pourvoir au logement du suppliant ; et enfin la communauté sous le nom de quatre syndics qu’elle nomma pour cet effet, fit l’acquisition au mois de décembre de l’année 1782 d’une partie de vieille maison, ou pour mieux dire d’une mazure, que tous les habitans de la parroisse sentoient visiblement être inhabitable sans de grandes et grosses réparations dont elle avoit le plus pressant besoin ; ils y ont fait faire en conséquence certaines réparations en maçonnerie et en charpente ; mais il en reste encore à faire très nécessaires, comme planchers en entier, portes, fenêtres, degrés [3], crépissage, blanchissage, et autres, de telle manière que le suppliant se trouve exposé aux injures de toutes les saisons, et ses meubles à la mercy de tout voleur qui peut nuitamment entrer dans ce presbytère sans trouver aucun obstacle. La situation du suppliant l’oblige à recourir à votre authorité afin que ce considéré, Monseigneur il plaize à votre justice, que dans un mois pour tout delay les sindics de lad communauté de Saint Bonnet fairont parachever les réparations nécessaires à leur presbitère ; et faute de ce faire ledit délai passé, que par tel expert qui sera par vous ou par Monsieur votre subdélégué au département d’Argentat nommé d’office, il sera procédé à l’estimation des réparations à faire audit presbitère, dont le montant sera imposé au marc la livre [4] sur les habitans et propriétaires de ladite paroisse de Saint Bonnet ; et le suppliant ne cessera sur ??? pour la prospérité de votre Grandeur.

Cassan curé congruiste de Saint Bonnet le pauvre »

1784 Notes internes de l’Intendance de Limoges

« M. le curé de Saint Bonnet le pauvre demande que la paroisse lui fournisse un logement convenable M. l’intendant a ordonné que la requête dud Sr curé soit communiquée aux habitans de lad parroisse dans une assemblée convoquée à cet effet en la manière accoutumée aux fins de délibérer sur lad demande et lad délibération à lui rapportée être ordonné ce qu’il appartiendra.

Ordonnance du 30 juillet 1784

6 août 1784 : former un dossier »

15 octobre 1784 Ordonnance de l’Intendant de Limoges

« Vu la requête à nous présentée par le Sr François Cassan curé de la parroisse de St Bonnet le Pauvre, tendante à ce qu’il nous plaise ordonner que les réparations nécessaires à son presbytère seront faites à la diligence du syndic de ladite parroisse

= Notre ordonnance du 30 juillet dernier portant que lad requête sera communiquée aux habitans de ladite parroisse pour délibérer aux fins d’icelle

= Le certificat du Sr Laqueille juge de la Terre et Chatellenie du Rieu en datte du 3 de ce mois qui constate le refus desd habitans de délibérer.

= Ensemble l’arrêt du Conseil du 6 Xbre 1684 et l’article 22 de l’Edit du mois d’avril 1695 [5]

= Attendu le refus des habitans de la paroisse de St Bonnet le Pauvre de délibérer sur les moyens de pourvoir aux réparations du Presbytère de lad parroisse

Nous ordonnons que par le Sr Maurières entrepreneur des Ponts et Chaussées que nous avons commis à cet effet, il sera en présence du curé, du Syndic et des principaux habitans de lad parroisse où eux düement appelés, huitaine après la publication de la présente ordonnance, procédé à la visitte des réparations nécessaires au presbytère de lad parroisse desquelles il sera dressé procès verbal que led Sr Curé et habitans seront interpellés de signer, pour être ensuite dressés un devis et détail estimatif distinct et séparé dud devis, pour le tout à nous rapporté être ordonné ce qu’il appartiendra.

Fait en notre hôtel le 15 8bre 1784 »

10 février 1785 Un document majeur dans cette histoire. L’intendant envoie un expert à Saint-Bonnet, en la personne de Guillaume MAURIERES entrepreneur des ponts et chaussées, résidant à Tulle. Il est chargé de faire un procès-verbal d’analyse de la situation. Il ne se contente pas d’examiner les aspects techniques et financiers du projet, mais il questionne les habitants et engage le débat avec eux. Son procès-verbal du 10 février 1785 contient des dialogues pris sur le vif entre les habitants, le curé et lui. Il révèle aussi les tensions qui existent entre les habitants et le seigneur du Rieu, Mr de Fargues.

« Tulle ce 10 février 1785

Monseigneur

J’ay l’honneur de vous envoyer cy inclus, le devis et détail estimatif des réparations à faire à la maison presbyterale de la paroisse de Saint Bonnet le pauvre, j’ai joint le devis disteint et séparés dudit devis et détail estimatif, avec le procès-verbal que j’ay fait sur les lieux, conformément à votre ordonnance du 15 octobre dernier, j’y ai aussi joint un mémoire de l’argent qui a été perçu dans cette parroisse, et l’employ qui en a été fait, je ne sais pas si vous voudrez passer le dernier article qui est de sept livres porté pour dépenses de bouche, il est vray que le collecteur chargé des recouvrements de ces deniers, n’a rien eu pour les droits de collecte, même ce n’est pas luy seul qui a fait cette dépense.

À la vérité je ne suis pas partisant des curés mais il faut avouer que celuy-là a été bien tracassé par les peysans les parroissiens à cause qu’il s’est fait loger (cependant assez à l’étroit).

Le 8 de décembre dernier que j’y fus, le Sr curé avoit annoncé quelques jours auparavant à ses paroissiens mon arrivée. Comme est porté par votre ordonnance, les paroissiens firent présenter ce jour-là un homme d’une autre parroisse, pour acheter cette maison, qu’ils vouloient vendre à ce qu’ils disoient, je leur dis qu’ils ne pouvoient point à vendre veu que le Sr curé l’habitoit, ils me répondirent qu’ils lui en feroient bâtir une de neuve, je leur répondis qu’ils n’avoient qu’à la faire bâtir, et que lorsqu’elle seroit prette, Mr le curé iroit de l’une dans l’autre. Ils me dirent qu’il falloit l’argent de celle là pour bâtir l’autre, je leur dis que ça leur plaisoit à dire que si leur curé n’étoit pas logé il payeroient pour le loyer, que même, quand cette maison leur reviendroit à 17 ou 18 cent livres, ils n’en feroient pas bâtir une neuve pour ce prix là, que ce qu’on vendroit celle-là ne seroit pas capable d’en faire bâtir une autre, ils me dirent que quand on feroit les réparations que je portois en mon procès-verbal le curé ne seroit jamais content, le Sr curé me répondit que si, et il a même signé, je connus qu’il y avoit là quelques choses que je ne pouvois pas prévoir, parce que les peysans ni personne n’est jamais trop libéral quand il faut donner pour ces objets là, pour lors on me dit que les paysans avoient fait ça afin de sortir à meilleur marché de leur Curé, par la raison que l’appentis qu’on a nouvellement bâti qui est adossé au presbitaire, est bâti dans un fonds appartenant en propre au Sr Curé, qui est au jardin qu’il a achetté à ses dépends, n’y en ayant pas à la maison presbytèrale, et les peysans croyoient que le Curé auroit cédé, en luy disant qu’il vendroit cette maison et qu’on luy en batiroit une neuve plus à portée de l’église, mais ça l’éloignoit trop de son jardin, enfin tout fut terminé par mon procès-verbal.

Cependant il y eut deux de ces peysans qui me dirent Mr il nous en coûte prodigieusement pour loger notre Curé, dans une parroisse aussi petite et aussi pauvre de nom et de fait vous en voyez l’état, tandis que M. de Fargues notre seigneur, qui a plus de mille écus [6] de rente dans la parroisse, n’a donné que trente livres, et que tout le bien que nous possédons nous deux ne s’affermeroit jamais quatre cent livres. Je leur répondis : c’est votre faute, par ce que vous avez voulu agir de votre chef, si vous vous étiez adressés à Monseigneur l’Intendant il auroit tenu la balance [7].

Je m’informois du revenu du château du Rieu qui est dans la parroisse, on me dit qu’en fonds, rentes ou dîmes, ça valoit plus de mille écus par an, mais je leur dis que les déximateurs avoient leurs réparations en particulier, comme sanctuaire, sacristie etc., et il est vray que le seigneur a fait grâce à la parroisse des droits de lods et ventes [8] de la maison presbitéralle, et a donné en outre trente livres, comme est porté dans la feuille des recettes, quoy qu’il ne fut pas compris dans le rolle qu’on a fait pour cet objet, je vois bien que proportion n’est pas gardée, ils me dirent que M. de la Marque votre subdélégué d’Argentat y étoit venu mais qu’il n’y avoit rien fait, qu’il ne leur avoit donné aucun conseil.

Enfin voilà Monseigneur tout les éclaircissement que je peux vous donner pour cette parroisse.

J’ai l’honneur d’être avec tout le respect et la soumission possible, Monseigneur votre très humble et très obéissant serviteur

Maurières

Je vais m’occuper du clocher d’Egletons et du cimetière. »

7 mars 1785 Nouvelle ordonnance de l’Intendant de Limoges

« Vu lad requête à nous présentée par led curé de la parroisse de St Bonnet le Pauvre tendante à ce qu’il nous plaise ordonner que les réparations nécessaires au Presbytère de lad parroisse seront faites
= Notre ordonnance du 30 juillet dernier portant que lad requête sera communiquée aux habitans de lad parroisse pour délibération aux fins d’icelle
= Le certificat dud Lagueille juge de lad parroisse qui constate que le Syndic et les habitans ont refusé de s’assembler pour délibérer
= Notre ordonnance du 15 8bre suivant par laquelle et attendu le refus desd habitans de vouloir délibérer sur les moyens de pourvoir aux réparations, nous aurions commis le Sr Maurières entrepreneur des Ponts et chaussées, pour procéder à la visitte de ?? pour dont il s’agit, desquelles il seroit dressé procès verbal, pour être ensuitte fait un devis et détail estimatif
= Ensemble led procès verbal signé fait en présence du curé et des principaux habitans, les devis et détail estimatif, dressés par led Sr Maurières les 8 février dernier qui constatent les réparations nécessaires et indispensables à faire au Presbytère de las parroisse, nous ordonnons que pardevant le Sr Lachau delamarque, notre Subdélégué d’Argentat que nous avons commis à cet effet, il sera en présence du Sr curé, des syndics, et des principaux de la parroisse de St Bonnet le pauvre où eux deuement appelés, procédé à l’adjudication et bail au rabais [9] des réparations nécessaires au presbytère de lad parroisse, après trois publications de huitaine en huitaine en la manière accoutumée, pour le tout avons rapporté et ordonné ce qu’il appartiendra.
Fait en notre hôtel le 7 mars 1785
 »

7 août 1787 Nouvelle et dernière ordonnance connue de l’Intendant de Limoges à propos des réparations du presbytère de Saint-Bonnet-le-Pauvre. Les habitants sont condamnés à payer, en proportion de leur revenu, la somme de 854 livres 9 sol 3 deniers, avec sanction de prise de corps [10] en cas de non-paiement de la facture des travaux de réparation. La perception de cet impôt (plus les frais de collecte) est étalée sur les années 1786 et 1787. La suite n’est pas connue.

« Vu l’arrêt du Conseil du 21 mars 1786 qui confirme l’adjudication faitte le 18 7bre 1785 des réparations nécessaires au presbytère de la paroisse de Saint Bonnet le pauvre au nommé Jean Aulong moyennant la somme de 869 livres 15 sols 9 deniers, y compris 29 livres 2 sols 5 deniers pour les honoraires du sieur Maurières à raison des devis & détail qu’il a fait pour constater les dites réparations, de laquelle somme de 869 livres 15 sols 9 deniers il en a été distrait celle de 18 livres 6 sols 6 deniers qui est déposée entre les mains du Syndic de ladite paroisse au moyen de quoi l’imposition à faire sur les habitants et de 854 livres 9 sol 2 deniers ordonnée par ledit arrêt est imposée sur tous les propriétaires de fonds de ladite paroisse, ensemble les 6 deniers pour livre d’icelle, le tout en deux années.
Notre ordonnance du 18 avril 1786 portant que conformément à l’arrêt du Conseil ci-dessus ladite somme de 854 livres 9 sol 3 deniers ensemble celle de 21 livres 5 sols 9 deniers pour frais de recouvrement à raison de 6 deniers pour livre seront imposés en 2 années par égale portion, à commencer en 1786 sur tous les habitans & biens tenans dans ladite parroisse.
= La requête à nous présentée par ledit Jean Aulong, expositive qu’ayant entièrement fini les dites réparations, il nous plaise en ordonner la visitte & réception pour être ensuite pourvu à son payement.
= Notre ordonnance du 18 juin dernier par laquelle nous aurions commis ledit sieur Maurières pour en présence du Sr curé, du Syndic, des principaux habitans, dudit Aulong, procédé à la visite de laquelle il sera dressé procès-verbal.
= Ensemble ledit procès-verbal du 22 juillet suivant duquel il résulte que toutes lesdites réparations sont bien et solidement faites.
Nous ordonnons tant aux collecteurs chargés du recouvrement de la somme de huit cent cinquante livres neuf sols trois deniers, qu’au Syndic de ladite paroisse, dépositaire de celle de dix huit livres six sols six deniers, de les payer en deniers ou quittance valables au nommé Jean Aulong adjudicataire des réparations dont il s’agit, à quoi faire ils seront contraints par toutes voyes et même par corps comme dépositaires de deniers publics, et en rapportant la présente ordonnance & les quittances dudit Aulong ils en seront valablement déchargés.
Fait en notre hôtel le 7 août 1787.
 »





[1Marius-Jean-Baptiste-Nicolas d’Aine, intendant de 1774 à novembre 1783

[2Marie-Pierre-Charles Meulan d’Ablois , intendant de novembre 1783 à 1790

[3Degrés : escaliers

[4Au marc la livre : en proportion de leur richesse

[5Article XXII de l’Edit du mois d’avril 1695 :
« Seront tenus pareillement les Habitans desdites Paroisses d’entretenir & de réparer la Nef des Eglises, & la clôture des Cimetières, & de fournir aux Curés un Logement convenable. »
Source : Nouveau commentaire sur l’édit du mois d’avril 1695 , concernant la juridiction ecclésiastique, par M***, conseiller au présidial d’Orléans – 1757 - BNF Gallica

[6En 1784, l’écu vaut environ 6 livres, 1000 écus environ 6000 livres

[7Tenir la balance : prendre une décision équitable ; ici, une répartition plus équitable entre les habitants et le seigneur

[8Lods et ventes : impôt seigneurial sur les mutations des bien-fonds des particuliers de la seigneurie.

[9Adjudication et bail au rabais : les deux étapes d’un appel d’offres.

[10Prise de corps : emprisonnement

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